Eglise Catholique en France
Diocèse de Rennes

Paroisse Sainte Catherine de Sienne en Tizé
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Découvrir Cesson-Sévigné

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#Situation géographique

#Presbytère 


Adresse : 6, place de l'église 35510 CESSON-SEVIGNE


Tél : 02.99.83.11.27. - Fax : 02.99.83.91.61

# Eglise et salles paroissiales


Plan de Cesson

 

 


A- L'église Saint Martin, l'oratoire,


B - Le presbytère, la Maison St Martin et les salles de réunions Saint Yves et Saint Martin.


C - Le centre paroissial, 2 allée du Muguet (Salles de réunions).


 

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#Origine et histoire de la communauté locale Saint-Martin de Cesson-Sévigné

#L'origine lointaine de la communauté locale Saint Martin


Les premières traces écrites d'origine monastique, feraient remonter l'existence de la paroisse au XIIe siècle. À l'époque, elle appartient à l'abbaye saint Melaine de Rennes. Elle a aussi des liens avec l'abbaye de Savigny, près de Fougères. Selon G. Berthomeau, elle est indéniablement plus ancienne. La découverte d'objets et de statuettes, le patronage de Saint-Martin permettent de dater sa fondation au VIe ou VIIe siècle, au plus tard. L'évangile a pu y être prêché dès le temps du 1er évêque de Rennes. La paroisse primitive comprenait également Chantepie, qui, elle, est postérieure à l'an mille.

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#Son nom selon les époques


"Parochia de Sessonio", puis "Parochia Sancti Martini de Sessonio", "Ecclesia de Sesson", "Cessonium", "Sesson", "Cesson" et "Cesson-Sévigné" depuis 1921.

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#Des noms, des événements, des repères


Les seigneurs de Cesson sont présents lors des donations. Certains signent d'une simple croix. L'un d'eux, Raoul de Cesson, se croise en Palestine en 1239. Alain sera prêtre. Guillaume de Sévigné est en 1248 aux côtés de Saint-Louis. On y verra également Thomas de Boisgelin de Cucé. La paroisse comprendra deux prieurés, l'un à Forges, l'autre à Vaux. Sur le territoire de Cesson, qui s'étend sur 3214 hectares, on a pu dénombrer une quinzaine de chapelles sans compter les calvaires et les croix. Autant de signes de la foi des Cessonnais à travers les siècles, depuis l'époque médiévale, jusqu'au renouveau du XVIIe. Au temps des guerres de religion (1562 - 1598), les seigneurs de Sévigné et de la Hublais sont d'ardents Ligueurs. Ceux de Grippé, de la Monniais et de la Chalotais sont aux avant-postes de la résistance à la Ligue. Signalons encore que Jean de Dieu Raymond de Boisgelin de Cucé a été archevêque. Le premier registre de l'assemblée générale pour les paroissiens (le général) date de 1685. La formule d'ouverture dit : " à l'issue de la grand-messe dominicale… les paroissiens se sont rassemblés en corps politiques pour délibérer de leurs affaires ". C'est sur nos vieux ponts que le futur Saint-Louis Marie Grignon de Montfort fit ses adieux à sa famille en novembre 1692. En 1741, la paroisse obtient des reliques de plusieurs martyrs extraites des catacombes de Rome. Elles sont de Saint Placide, Sainte Félicissima, Saint Didier, Sainte Amphiale, Sainte Amande et Sainte Abondance. Au XVIIIe siècle, trois confréries sont établies : celle du Rosaire, créée au siècle précédent, celle du Saint Sacrement, et celle de la Bonne-Mort.

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#Evolution de la population


Au début du XVIII°, la population de la paroisse est comprise entre 1800 et 2000 fidèles. Au moment de la révolution de 1789, on compte 350 feux (foyers) et 1800 communiants. En ce début du troisième millénaire, la ville compte environ 16 000 habitants qui en font la quatrième ville du département.

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#L'actuelle église Saint Martin


L'ancienne église avait été construite au XVe et XVIe siècles. Longue de 30 mètres et large de 8 et 10 mètres, elle ne comportait pas de transept. Elle renfermait 4 autels secondaires ; devenue trop petite pour la population et non susceptible d'être améliorée, on entreprit de la remplacer. La construction de l'église actuelle fut décidée début 1899. De style néo-gothique, à trois nefs, elle est l'œuvre de l'architecte Arthur Régnault qui a été très actif à l'époque dans le diocèse de Rennes. ministère du recteur Guillaume qui y laissa sa fortune et celle de ces parents. Elle fut bénite par le cardinal Labouré le 27 juillet 1904 et consacrée par le cardinal Rocques le 6 juillet 1954 au temps du curé Auguste Monnier. C'est lui qui y fera mettre des vitraux de couleur et surtout quatre cloches dignes de ce nom : Marianne, de 3,5 t qui donne le do, Marie-Thérèse de 1,6t qui donne le ré , Marie-Yvonne de 1,1 t qui donne le mi, et Marie-Marguerite qui donne le sol.


L'année 2004 a vu la célébration du centième anniversaire de l'église.

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#Visite de l'église


Pour visiter l'église cliquez ICI

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#De 1848 à nos jours, on relève les noms des recteurs


 

  • 1848 - 1877 : Jean-Marie Hurel
  • 1877 - 1889 : François Ronsin
  • 1889 - 1893 : Jean-Baptiste Hervé
  • 1893 - 1911 : Louis Marie Guillaume
  • 1911 - 1915 : François Pointel
  • 1915 - 1945 : Joseph Bouvet
  • 1946 - 1959 : Auguste Monnier
  • 1959 - 1960 : Guy Ménard
  • 1960 - 1966 : Maurice Bunouf
  • 1966 - 1980 : Jean Gilbert
  • 1980 - 1988 : Albert Bourniche
  • 1988 - 1997 : René Lécrivain
  • 1997 - 2000 : Jean Perrin
  • 2000 - 2008 : Marcel Gasnier
  • 2008 : Pierre Marion
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Mise à jour : Décembre 2016